Trou noir




En Astrophysique, on désigne par trou noir un objet dont le champ gravitationnel est si fort qu’il empêche lumière et matière de s’en échapper. Il n’émet par conséquent aucune lumière et n’est pas directement observable.
Des techniques ont cependant été développées, comme nous en avons un exemple dans l’épisode «Cassandra». Les masses aspirées par un trou noir sont fortement chauffées à des températures extrêmes et émettent donc une forte quantité de rayons X. Les trous noirs sont donc détectables.
Le trou noir possède un champ gravitationnel proportionnel à sa masse et un champ électrique proportionnel à sa charge. Sa masse est donc non nulle.
On appelle Horizon des évènements la «surface» du trou noir, là où la lumière et la matière ne peuvent s’en échapper. On pense qu’un observateur situé près de l’horizon verra le temps s’écouler différemment qu’un observateur plus lointain. Le temps s’y ralentirait. A l’inverse, l’observateur lointain verrait l’autre se déplacer au ralenti.
Pour un observateur s’approchant du trou noir, on remarquera des effets de marée. Elles sont à l’origine des déformations de la matière.
Formation:
En théorie, il suffirait de compacter un astre. Si le soleil pouvait être enfermé dans une sphère de 3 kilomètres de rayon, il deviendrait un trou noir.
Pour l’astrophysique, il pourrait s’agir du stade ultime d’effondrement d’une étoile. Selon sa masse, elle se transformera en naine blanche, passant peut être par le stade de géante rouge. Les plus gros se transformeront en trou noir.
Mais les naines blanches peuvent aussi se transformer en trou noir, se consumant jusqu’à exploser en une supernova.